
Villes et cohérence territoriale
Fortement urbanisée, la façade maritime sud, de Penmarc’h à Clohars-Carnoët, subit une forte pression foncière, accentuée par le développement de l’habitat résidentiel. La recherche d’un équilibre urbain-rural-littoral est, en ce début de XXIe siècle, un des défis majeurs. Cela pose notamment la question de la coexistence de l’habitat et des activités économiques (agriculture, industrie, commerce et artisanat).
Un nouvel enjeu se dessine également pour la Cornouaille. La constitution du réseau
métropolitain Loire-Bretagne réunissant de grandes agglomérations (Angers, Brest, Nantes et
Rennes) doit permettre un renforcement de l’attractivité du territoire, dans des domaines aussi divers que l’accueil d’entreprises, les universités, la recherche et développement (R&D), ...
La compétition territoriale étant mise en exergue au niveau national, le défi cornouaillais consiste à s’insérer dans ces nouveaux schémas. Quimper coopère avec Brest, Morlaix et Lannion pour la mise en place du réseau de villes de Bretagne occidentale. C’est dans ce contexte que le territoire cornouaillais s’est structuré autour de cinq SCoT¹⁸ et 10 groupements de communes (Établissements publics de coopération intercommunale¹¹) .
Classés selon le nombre d'habitants, les dix groupements de communes sont :
• Quimper communauté,
• Concarneau Cornouaille,
• Pays de Quimperlé,
• Pays Bigouden Sud,
• Pays Fouesnantais,
• Pays de Douarnenez,
• Pays de Châteaulin et du Porzay,
• Haut Pays Bigouden,
• Cap Sizun,
• Pays Glazik.
Source : CCI de Quimper Cornouaille - 2010
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